Sqala

Une série photographique d’Anthony Olat

Essaouira ne pose pas. Elle travaille.

Sur le port, les mains savent. Elles écaillent, découpent, poussent, tendent. La ville tourne autour de ce labeur discret — loin des ruelles bleues vendues aux touristes, loin du folklore que les appareils photo cherchent d’habitude.

J’ai photographié les gens tels qu’ils étaient : absorbés, dignes, vivants. Sans chercher à embellir. Sans chercher à déranger.

Essaouira m’a montré que la beauté n’a pas besoin d’être mise en scène.

— Anthony Olat

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Rouler pour exister